Dans le cadre des actions mises en place par la Municipalité pour la préservation et le développement de la biodiversité en ville à partir de la fin du mois de septembre, un cycle d’ateliers de jardinage au naturel est proposé en partenariat avec la MJC d’Ermont.
Avec la création en 2008 d’un service dédié au Développement Durable, la ville d’Ermont a organisé plusieurs évènements autour de la biodiversité. En mai dernier, la fête du développement durable, mise en place par les différents services de la Municipalité (Politique de la Ville, Action Éducative, Action Culturelle, Développement Durable, Jeunesse et Sports), en partenariat avec la Maison des Jeunes et de la Culture et le Club des Espérances, a sensibilisé chacun à la biodiversité à travers différents temps-forts : expositions, table-ronde, animations pédagogiques pour les enfants…
Dans un souci d’exemplarité, le Service municipal des Espaces verts n’utilise plus de produits chimiques de synthèse et pratique depuis plusieurs mois la lutte biologique intégrée, système choisi pour protéger tant la biodiversité que les agents de la commune. De même, les trois stands de la ville (sur le compostage, le comptage des espèces et le jardinage naturel) lors du marché horticole 2009, la diffusion d’un guide de jardinage au naturel, en partenariat avec les Amis de la
Terre, ainsi que le concours Jardinons au naturel !, créé cette année, encouragent les pratiques écologiques de jardinage auprès de tous les Ermontois.
En initiant ce type de démarche, la ville d’Ermont répond au contexte législatif à venir. En effet, le projet de loi « Grenelle 2 » prévoit la création de deux outils pour enrayer la perte de la biodiversité. Ainsi, les collectivités seront les premiers acteurs à les mettre en place. Enfin, l’ensemble des actions menées par la Municipalité pour la préservation de l’environnement s’inscrivent dans une volonté plus globale de développement durable du territoire ; cette dernière se concrétisera à travers l’élaboration de l’Agenda 21 d’Ermont. Il s’agira d’un véritable cadre de référence pour inventer et construire ensemble de meilleures conditions de vie pour le présent et les générations futures.
Des ateliers de jardinage au naturel :
Les conférences-ateliers de Monsieur Turcaud, jardinier passionné (jardinier à la ville de Paris et professeur à l’Ecole Du Breuil, établissement d’enseignement horticole et de cursus d’aménagement paysager à Paris), se déroulent en deux temps : une partie théorique et une partie pratique qui repose sur des sorties sur le terrain. Voici les différents thèmes proposés lors de ce cycle d’ateliers de jardinage au naturel, qui se déroulera
d’octobre 2009 à avril 2010 :
- Identifier, augmenter, utiliser et observer la biodiversité en milieu urbain.
- Programmer les travaux au jardin pour le 1er semestre et réussir son compost.
- Préserver la biodiversité dans les vignes et déguster les vins issus de l’agriculture biologique.
- Programmer les travaux au jardin pour le 2nd semestre 2010 et comment économiser l’eau ?
La partie pratique concernera la culture de légumes et herbes au balcon :
- Mieux accueillir la biodiversité au jardin, accompagné d’une sortie dans un jardin pédagogique.
Informations :
Service Développement Durable, Mairie d’Ermont,
100, rue Louis Savoie, BP 40083,
95123 Ermont Cedex.
Tél. : 01 30 72 38 52.
Affichage des articles dont le libellé est biodiversité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est biodiversité. Afficher tous les articles
lundi 14 septembre 2009
mercredi 1 juillet 2009
Paris s’engage pour la sauvegarde de la biodiversité
Anne Hidalgo, première adjointe chargée de l’urbanisme et de l’architecture et Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts, ont signé le jeudi 25 juin à 12h30 dans le jardin éphémère du Parvis de l’Hôtel de Ville, la déclaration du « Compte à rebours 2010 » Countdown 2010) pour la sauvegarde de la biodiversité à l’horizon 2010 lancée par l’Union mondiale pour la nature (IUCN).
« Le Compte-à-rebours pour la biodiversité 2010 » est né en 2002, lorsque les États réunis au Sommet mondial de la Terre à Johannesburg, ont décidé d’enrayer la perte de biodiversité d'ici à 2010. Cette initiative vise à amener pays, régions et société civile à collaborer étroitement afin d'enrayer la perte de biodiversité d'ici 2010, déclarée année mondiale de la biodiversité par l’ONU.
En signant cette déclaration, la Ville de Paris entend faire connaître ses actions en matière de préservation et de développement de la biodiversité et signifier sa volonté d’accentuer ses efforts dans ce domaine : en travaillant sur la problématique des trames vertes et bleues, en poursuivant les travaux de connaissance de la biodiversité parisienne en collaboration avec les établissements de recherche scientifique et les collectivités limitrophes, en incitant les autres acteurs du territoire parisien à adopter des pratiques favorables à la biodiversité tout en renforçant la mobilisation des Parisiens sur le sujet.
La Ville de Paris mène d’ores et déjà un nombre important d’actions dans ce domaine, en particulier en matière de communication et de sensibilisation, de gestion écologique de ses espaces verts mais aussi d’achats responsables en faveur d’une agriculture et d’une sylviculture durables. La biodiversité est également prise en compte dans le cadre des études d’impact des opérations d’aménagement et plus largement dans le cadre de l’évaluation environnementale engagée pour la révision du PLU en cours.
« Le Compte-à-rebours pour la biodiversité 2010 » est né en 2002, lorsque les États réunis au Sommet mondial de la Terre à Johannesburg, ont décidé d’enrayer la perte de biodiversité d'ici à 2010. Cette initiative vise à amener pays, régions et société civile à collaborer étroitement afin d'enrayer la perte de biodiversité d'ici 2010, déclarée année mondiale de la biodiversité par l’ONU.
En signant cette déclaration, la Ville de Paris entend faire connaître ses actions en matière de préservation et de développement de la biodiversité et signifier sa volonté d’accentuer ses efforts dans ce domaine : en travaillant sur la problématique des trames vertes et bleues, en poursuivant les travaux de connaissance de la biodiversité parisienne en collaboration avec les établissements de recherche scientifique et les collectivités limitrophes, en incitant les autres acteurs du territoire parisien à adopter des pratiques favorables à la biodiversité tout en renforçant la mobilisation des Parisiens sur le sujet.
La Ville de Paris mène d’ores et déjà un nombre important d’actions dans ce domaine, en particulier en matière de communication et de sensibilisation, de gestion écologique de ses espaces verts mais aussi d’achats responsables en faveur d’une agriculture et d’une sylviculture durables. La biodiversité est également prise en compte dans le cadre des études d’impact des opérations d’aménagement et plus largement dans le cadre de l’évaluation environnementale engagée pour la révision du PLU en cours.
La biodiversité à Paris
À Paris, vivent plus de 2 000 espèces de plantes sauvages et de champignons, autant d’espèces animales dont un millier d’insectes, 9 espèces d’amphibiens, 174 espèces d’oiseaux, 3 espèces de reptiles, 32 espèces de mammifères et plus d’une trentaine d’espèces de poissons.
Cette grande richesse s’explique par la présence d’une mosaïque de milieux de vie, l’abondance de nourriture, moins de prédateurs et des températures souvent clémentes.
La faune et la flore vivent dans les nombreux milieux de vie "naturels" présents à Paris : bois, parcs et jardins, friches (terrains vagues), bâti végétalisé, Seine et canaux, plans d’eau (lacs, étangs, mares, bassins), voies ferrées, vieux murs, toits, tunnels, cimetières, et aussi dans des micro-milieux : cavités dans le bâti, interstices entre les pavés, écorces, etc.
Qui se douterait qu’à Paris voisinent le renard et la fouine, le lucane cerf-volant et le papillon machaon, le martin-pêcheur et le faucon crécerelle, le lézard des murailles et le crapaud accoucheur, la libellule aeschne bleue, le bombyx de l’ailanthe et le pseudo-scorpion, la méduse Craspedacusta et la mulette des peintres, le silure glane et l’anguille... ?
Dans les deux bois et dans Paris intra-muros plusieurs stations d’orchidées sauvages ont été découvertes: ophrys abeille, orchis pyramidal, orchis bouc, épipactis à larges feuilles. Certaines ont même été observées sur les toitures végétalisées de logements sociaux : cette situation pour ces espèces emblématiques est insolite et exceptionnelle.
Sur la voie ferrée de la petite ceinture s’est constituée une originale jungle urbaine, avec orobanche du trèfle, morelle velue, tomate, vigne, rose trémière, figuier, pavot somnifère, maceron…
Les berges de la Seine voient se développer une flore typique : chanvre d’eau, carex et joncs, salicaire, hépatique des fontaines et diverses fougères, aristoloche. La cuscute d’Europe, espèce protégée, a été repérée sur les berges du bois de Boulogne.
Ainsi à Paris se côtoient l’arbre aux papillons, la capselle bourse à pasteur, le jonc des crapauds, l’érable champêtre, la circée de Paris ou encore la véronique de Perse. Une richesse inattendue en milieu urbain.
La biodiversité à Paris en chiffres :
La biodiversité à Paris, c’est d’abord un patrimoine historique constitué par la Seine, les bois de Boulogne et de Vincennes, mais aussi les grands parcs et près de 100 000 arbres d’alignement. Paris compte près de 2 000 plantes et champignons et 2 000 espèces animales parmi lesquels des renards, des fouines, des martins-pêcheurs, et, dans l’eau, des silures glane ainsi que des anguilles. De nombreuses actions sont entreprises par la Ville :
• les jardins labellisés. 63 espaces verts parisiens ont été labellisés par un organisme indépendant. L’obtention du label suppose de répondre à trois critères : la réduction des nuisances (atmosphériques, sonores…), des risques (pollution, sol, eau…), l’économie des ressources naturelles non renouvelables, le développement de la faune, de la flore et de la biodiversité.
• les murs végétalisés. Ces murs contribuent à l’embellissement de l’espace public et à l’amélioration de l’environnement. 82 murs sont habillés de volubiles plantées directement dans le sol, et trois murs accueillent des plantes vivaces cultivées hors sol.
• les corridors écologiques. Mise en place d’un réseau « mares », et de réserves ornithologiques dans les deux bois, ces « corridors écologiques » qu’empruntent les espèces végétales et animales (via la Seine, la Petite Ceinture, le réseau des parcs et jardins, les promenades plantées, les artères arborées, les toitures et murs végétalisés) garantissent une continuité entre les différents milieux naturels.
• les arbres. La capitale offre à sa faune et sa flore un patrimoine arboré de près de 500 000 arbres, dont 187 500 hors des bois.
• les ruches. L’installation de nouvelles ruches dans Paris, notamment dans les jardins publics (ex : au parc Monceau), et les jardins partagés (jardin de l’Aqueduc, 14e arr.).
• les mares présentent un intérêt écologique, pédagogique, paysager. Vingt mares et zones humides dans Paris et les bois forment réseau qui permet le retour en ville des crapauds communs, tritons palmés mais aussi des nénuphars.
• le Jardin des Papillons (au parc floral) propose une découverte du monde des insectes et plus particulièrement des papillons de jour d’Ile-de-France par l’observation des étapes de leur cycle de vie, leur vol, les parades ou encore l’émergence des chrysalides.
On trouve à Paris 2000 espèces animales parmi lesquelles :
• Plus d’un millier d'insectes (papillons, libellules, fourmis, abeilles, guêpes, bourdons, punaises, mouches, moustiques, ...) ;
• 44 espèces de mollusques (planorbes, escargots, limaces, moules, ...) ;
• 32 espèces de mammifères (hérissons, fouines, chauve-souris, renards, écureuils, ...) ;
• 174 espèces d'oiseaux (faucons crécerelles, chardonnerets, chouettes hulotte…) ;
• 3 espèces de reptiles (lézards des murailles, tortues de Floride) ;
• 9 espèces d'amphibiens (crapauds accoucheurs, tritons palmés) ;
• 35 espèces de poissons (brochets, truites, anguilles, silures glanes, ...).
Cette grande richesse s’explique par la présence d’une mosaïque de milieux de vie, l’abondance de nourriture, moins de prédateurs et des températures souvent clémentes.
La faune et la flore vivent dans les nombreux milieux de vie "naturels" présents à Paris : bois, parcs et jardins, friches (terrains vagues), bâti végétalisé, Seine et canaux, plans d’eau (lacs, étangs, mares, bassins), voies ferrées, vieux murs, toits, tunnels, cimetières, et aussi dans des micro-milieux : cavités dans le bâti, interstices entre les pavés, écorces, etc.
Qui se douterait qu’à Paris voisinent le renard et la fouine, le lucane cerf-volant et le papillon machaon, le martin-pêcheur et le faucon crécerelle, le lézard des murailles et le crapaud accoucheur, la libellule aeschne bleue, le bombyx de l’ailanthe et le pseudo-scorpion, la méduse Craspedacusta et la mulette des peintres, le silure glane et l’anguille... ?
Dans les deux bois et dans Paris intra-muros plusieurs stations d’orchidées sauvages ont été découvertes: ophrys abeille, orchis pyramidal, orchis bouc, épipactis à larges feuilles. Certaines ont même été observées sur les toitures végétalisées de logements sociaux : cette situation pour ces espèces emblématiques est insolite et exceptionnelle.
Sur la voie ferrée de la petite ceinture s’est constituée une originale jungle urbaine, avec orobanche du trèfle, morelle velue, tomate, vigne, rose trémière, figuier, pavot somnifère, maceron…
Les berges de la Seine voient se développer une flore typique : chanvre d’eau, carex et joncs, salicaire, hépatique des fontaines et diverses fougères, aristoloche. La cuscute d’Europe, espèce protégée, a été repérée sur les berges du bois de Boulogne.
Ainsi à Paris se côtoient l’arbre aux papillons, la capselle bourse à pasteur, le jonc des crapauds, l’érable champêtre, la circée de Paris ou encore la véronique de Perse. Une richesse inattendue en milieu urbain.
La biodiversité à Paris en chiffres :
La biodiversité à Paris, c’est d’abord un patrimoine historique constitué par la Seine, les bois de Boulogne et de Vincennes, mais aussi les grands parcs et près de 100 000 arbres d’alignement. Paris compte près de 2 000 plantes et champignons et 2 000 espèces animales parmi lesquels des renards, des fouines, des martins-pêcheurs, et, dans l’eau, des silures glane ainsi que des anguilles. De nombreuses actions sont entreprises par la Ville :
• les jardins labellisés. 63 espaces verts parisiens ont été labellisés par un organisme indépendant. L’obtention du label suppose de répondre à trois critères : la réduction des nuisances (atmosphériques, sonores…), des risques (pollution, sol, eau…), l’économie des ressources naturelles non renouvelables, le développement de la faune, de la flore et de la biodiversité.
• les murs végétalisés. Ces murs contribuent à l’embellissement de l’espace public et à l’amélioration de l’environnement. 82 murs sont habillés de volubiles plantées directement dans le sol, et trois murs accueillent des plantes vivaces cultivées hors sol.
• les corridors écologiques. Mise en place d’un réseau « mares », et de réserves ornithologiques dans les deux bois, ces « corridors écologiques » qu’empruntent les espèces végétales et animales (via la Seine, la Petite Ceinture, le réseau des parcs et jardins, les promenades plantées, les artères arborées, les toitures et murs végétalisés) garantissent une continuité entre les différents milieux naturels.
• les arbres. La capitale offre à sa faune et sa flore un patrimoine arboré de près de 500 000 arbres, dont 187 500 hors des bois.
• les ruches. L’installation de nouvelles ruches dans Paris, notamment dans les jardins publics (ex : au parc Monceau), et les jardins partagés (jardin de l’Aqueduc, 14e arr.).
• les mares présentent un intérêt écologique, pédagogique, paysager. Vingt mares et zones humides dans Paris et les bois forment réseau qui permet le retour en ville des crapauds communs, tritons palmés mais aussi des nénuphars.
• le Jardin des Papillons (au parc floral) propose une découverte du monde des insectes et plus particulièrement des papillons de jour d’Ile-de-France par l’observation des étapes de leur cycle de vie, leur vol, les parades ou encore l’émergence des chrysalides.
On trouve à Paris 2000 espèces animales parmi lesquelles :
• Plus d’un millier d'insectes (papillons, libellules, fourmis, abeilles, guêpes, bourdons, punaises, mouches, moustiques, ...) ;
• 44 espèces de mollusques (planorbes, escargots, limaces, moules, ...) ;
• 32 espèces de mammifères (hérissons, fouines, chauve-souris, renards, écureuils, ...) ;
• 174 espèces d'oiseaux (faucons crécerelles, chardonnerets, chouettes hulotte…) ;
• 3 espèces de reptiles (lézards des murailles, tortues de Floride) ;
• 9 espèces d'amphibiens (crapauds accoucheurs, tritons palmés) ;
• 35 espèces de poissons (brochets, truites, anguilles, silures glanes, ...).
Libellés :
biodiversité,
champignons,
espèces,
espèces animales,
faune,
Flore,
milieux de vie,
Paris,
plantes sauvages
mardi 16 juin 2009
Reseau Ferre de France s’engage pour la biodiversite en Ile-de-France
La Direction Ile-de-France de Réseau Ferré de France a signé avec la Région Ile-de-France la charte régionale de la biodiversité et des milieux naturels. RFF marque ainsi sa volonté de prendre en compte et de préserver la biodiversité locale des espèces et de leurs habitats dans ses emprises ferroviaires en Ile-de-France.
Le lundi 15 juin 2009, Bernard CHAINEAUX, Directeur régional Île-de-France de RFF et Michel VAMPOUILLE, vice Président de la Région Ile-de-France chargé de l'Environnement, ont signé une charte destinée à préserver l'écosystème, maintenir des milieux naturels et accroître la biodiversité.
RFF Ile-de-France rejoint ainsi les nombreuses collectivités territoriales, associations et institutions qui se sont inscrites dans cette démarche régionale, et s'engage à encourager la connaissance de la faune et de la flore sur ses emprises ferroviaires.
Pour Bernard CHAINEAUX, Directeur régional Île-de-France de RFF :
« RFF est le propriétaire et le gestionnaire du réseau ferré national. C’est une très lourde responsabilité, qui implique des devoirs, dont celui d’agir de manière éco-responsable et durable. Cette charte est un bon début, elle montre notre volonté d’aller de l’avant dans ce domaine, quitte à bousculer un peu nos habitudes… »
L'enjeu est aujourd'hui d'offrir des conditions favorables au maintien de la biodiversité, notamment aux espèces animales et végétales les plus banales qui voient peu à peu leurs niches traditionnelles disparaître. Cette action ne pourra se réaliser sans l'implication de tous les partenaires. Pour le système ferroviaire, cela passe par exemple :
• par une gestion maîtrisée et programmés des travaux de débroussaillage en dehors des périodes de reproduction de la faune et de la flore,
• par une utilisation raisonnée d’herbicides,
• par la préservation d’espèces végétales remarquables ou fragiles sur les talus ferroviaires,
• par des aménagements permettant de maintenir une continuité biologique au travers des espaces urbains.
La biodiversité présente dans les emprises ferroviaires est en effet d’une richesse insoupçonnée, particulièrement en Ile-de-France. La préserver est aujourd’hui un enjeu majeur.
Le lundi 15 juin 2009, Bernard CHAINEAUX, Directeur régional Île-de-France de RFF et Michel VAMPOUILLE, vice Président de la Région Ile-de-France chargé de l'Environnement, ont signé une charte destinée à préserver l'écosystème, maintenir des milieux naturels et accroître la biodiversité.
RFF Ile-de-France rejoint ainsi les nombreuses collectivités territoriales, associations et institutions qui se sont inscrites dans cette démarche régionale, et s'engage à encourager la connaissance de la faune et de la flore sur ses emprises ferroviaires.
Pour Bernard CHAINEAUX, Directeur régional Île-de-France de RFF :
« RFF est le propriétaire et le gestionnaire du réseau ferré national. C’est une très lourde responsabilité, qui implique des devoirs, dont celui d’agir de manière éco-responsable et durable. Cette charte est un bon début, elle montre notre volonté d’aller de l’avant dans ce domaine, quitte à bousculer un peu nos habitudes… »
L'enjeu est aujourd'hui d'offrir des conditions favorables au maintien de la biodiversité, notamment aux espèces animales et végétales les plus banales qui voient peu à peu leurs niches traditionnelles disparaître. Cette action ne pourra se réaliser sans l'implication de tous les partenaires. Pour le système ferroviaire, cela passe par exemple :
• par une gestion maîtrisée et programmés des travaux de débroussaillage en dehors des périodes de reproduction de la faune et de la flore,
• par une utilisation raisonnée d’herbicides,
• par la préservation d’espèces végétales remarquables ou fragiles sur les talus ferroviaires,
• par des aménagements permettant de maintenir une continuité biologique au travers des espaces urbains.
La biodiversité présente dans les emprises ferroviaires est en effet d’une richesse insoupçonnée, particulièrement en Ile-de-France. La préserver est aujourd’hui un enjeu majeur.
vendredi 22 mai 2009
Journée internationale de la diversité biologique
Le 22 mai est la journée internationale de la diversité biologique (JICB). Cette année, elle a pour thème les espèces exotiques envahissantes (EEE). Plusieurs manifestations sont prévues au Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN).
1 - Exposition du 22 mai au 5 juin : les espèces exotiques envahissantes.
Les espèces exotiques introduites ont souvent des impacts négatifs pour la biodiversité, la santé ou l'économie. Le nombre d'introductions d'espèces exotiques explose dans tous les milieux à travers le monde et ce phénomène inquiète aujourd'hui les gestionnaires et les écologues car il s'ajoute aux contraintes multiples que subit déjà la Nature. Au Muséum, des recherches sont conduites sur la taxonomie, la biologie et l'écologie de ces populations animales et végétales.
Une exposition de 12 panneaux vous présentera certains exemples et vous aidera à comprendre quels sont les enjeux liés aux espèces invasives.
2 - Samedi 23 mai 2009 : Biodiversité, Espèces invasives.
La liste rouge de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a annoncé que les espèces exotiques, végétales ou animales envahissantes, c'est-à-dire celles qui sont implantées, involontairement ou pas, dans une région qui leur est étrangère représentent la troisième cause de perte de la biodiversité dans le monde. Qu'il s'agisse de micro-organismes, des plantes ou encore des algues, des champignons, des insectes ou des vertébrés, toutes ces espèces, en se développant très rapidement, sont responsables de la moitié de l'ensemble des extinctions des 400 dernières années. Par ailleurs, elles représentent une menace pour l'agriculture, l'élevage ou la pêche, ainsi que sur la santé humaine dans le cas des virus, des bactéries et de certains insectes. Elles causent des dizaines de milliards de dollars de dégâts matériels chaque année.
- 14 h 30 : la grenouille taureau, 37 min., 2008. Réalisation : Philippe Henry.
Dès que la présence de la grenouille taureau a été confirmée en Sologne, fin 2002, elle a fait l'objet d'un consensus entre les acteurs de l'environnement, l'administration et la région pour tenter de l'éradiquer. Des recherches ont été entreprises immédiatement pour délimiter la zone colonisée pendant que débutaient les premières actions pour réduire la population.
- 15 h 10 : la guerre des écureuils, 52 min. Production : Bonne Pioche. Réalisation : Kamel Kézadri.
C'est l'histoire d'un écureuil roux et d'un écureuil gris. L'un est anglais, l'autre a été importé par erreur des États-Unis. Petit à petit, le gris, plus gros, plus glouton et plus résistant, a envahi le territoire de son cousin qui disparaît inexorablement. Défendu par ses supporters, le roux, devient l'espèce prioritaire à protéger.
- 16 h : le dernier choux de Kerguelen, 30 min. Production : Bonne Pioche. Réalisation : François de Riberolles.
Quand l'Homme aborde les terres vierges de Kerguelen, il y a deux siècles, il sonne le début d'une transformation irrémédiable. Les prolifiques lapins de garennes participent à la désertification, 10 000 chats redevenus sauvages ravagent les colonies d'oiseaux marins, deux mille rennes dévorent les mousses et lichens, et les graines introduites supplantent la flore d'origine.
- 16 h 30 : débat avec Jean Patrick Leduc, ingénieur au Muséum national d'Histoire naturelle et Catherine Epain-Henry, ingénieur en écologie.
3 - Une après-midi de conférences-débats vous est proposée afin de comprendre les impacts négatifs pour la biodiversité, pour la santé ou pour l’économie que peuvent engendrer les espèces exotiques introduites en France.
Des scientifiques du Muséum vous invitent à connaître ces mécanismes d’introduction, de propagation et d’impact, afin d’orienter les stratégies de gestion depuis le législatif (interdiction de vente) jusqu’à notre comportement de citoyen (limitation de relâchés dans la nature).
- Les espèces exotiques envahissantes, une nouvelle atteinte à la biodiversité.
(Philippe Clergeau, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum).
- Une autre vision des impacts et de la gestion des espèces invasives.
(Jean-Philippe Siblet, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum-.
- Les plantes invasives et l'exemple de la Renouée du Japon.
(Noémie Maurel, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum).
- Les écureuils introduits en France et en Europe de l'Ouest : conséquences écologiques, économiques et sanitaires.
(Jean-Louis Chapuis, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum).
- Les amphibiens et reptiles exotiques en France.
(Françoise Serre-Collet, département milieux et peuplements aquatiques au Muséum).
À consulter :
- le site Internet de l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) : www.iucn.org/fr
- le site Internet de l'initiative sur les espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d'outre-mer : www.especes-envahissantes-outremer.fr
- La liste rouge des espèces menacées en France.
1 - Exposition du 22 mai au 5 juin : les espèces exotiques envahissantes.
Les espèces exotiques introduites ont souvent des impacts négatifs pour la biodiversité, la santé ou l'économie. Le nombre d'introductions d'espèces exotiques explose dans tous les milieux à travers le monde et ce phénomène inquiète aujourd'hui les gestionnaires et les écologues car il s'ajoute aux contraintes multiples que subit déjà la Nature. Au Muséum, des recherches sont conduites sur la taxonomie, la biologie et l'écologie de ces populations animales et végétales.
Une exposition de 12 panneaux vous présentera certains exemples et vous aidera à comprendre quels sont les enjeux liés aux espèces invasives.
Infos pratiques :
Tous les jours sauf le mardi de 10 h à 17 h 15.
Hall de la Grande Galerie de l'Évolution.
Tous les jours sauf le mardi de 10 h à 17 h 15.
Hall de la Grande Galerie de l'Évolution.
2 - Samedi 23 mai 2009 : Biodiversité, Espèces invasives.
La liste rouge de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a annoncé que les espèces exotiques, végétales ou animales envahissantes, c'est-à-dire celles qui sont implantées, involontairement ou pas, dans une région qui leur est étrangère représentent la troisième cause de perte de la biodiversité dans le monde. Qu'il s'agisse de micro-organismes, des plantes ou encore des algues, des champignons, des insectes ou des vertébrés, toutes ces espèces, en se développant très rapidement, sont responsables de la moitié de l'ensemble des extinctions des 400 dernières années. Par ailleurs, elles représentent une menace pour l'agriculture, l'élevage ou la pêche, ainsi que sur la santé humaine dans le cas des virus, des bactéries et de certains insectes. Elles causent des dizaines de milliards de dollars de dégâts matériels chaque année.
- 14 h 30 : la grenouille taureau, 37 min., 2008. Réalisation : Philippe Henry.
Dès que la présence de la grenouille taureau a été confirmée en Sologne, fin 2002, elle a fait l'objet d'un consensus entre les acteurs de l'environnement, l'administration et la région pour tenter de l'éradiquer. Des recherches ont été entreprises immédiatement pour délimiter la zone colonisée pendant que débutaient les premières actions pour réduire la population.
- 15 h 10 : la guerre des écureuils, 52 min. Production : Bonne Pioche. Réalisation : Kamel Kézadri.
C'est l'histoire d'un écureuil roux et d'un écureuil gris. L'un est anglais, l'autre a été importé par erreur des États-Unis. Petit à petit, le gris, plus gros, plus glouton et plus résistant, a envahi le territoire de son cousin qui disparaît inexorablement. Défendu par ses supporters, le roux, devient l'espèce prioritaire à protéger.
- 16 h : le dernier choux de Kerguelen, 30 min. Production : Bonne Pioche. Réalisation : François de Riberolles.
Quand l'Homme aborde les terres vierges de Kerguelen, il y a deux siècles, il sonne le début d'une transformation irrémédiable. Les prolifiques lapins de garennes participent à la désertification, 10 000 chats redevenus sauvages ravagent les colonies d'oiseaux marins, deux mille rennes dévorent les mousses et lichens, et les graines introduites supplantent la flore d'origine.
- 16 h 30 : débat avec Jean Patrick Leduc, ingénieur au Muséum national d'Histoire naturelle et Catherine Epain-Henry, ingénieur en écologie.
Infos pratiques :
Le samedi de 14 h 30 à 17 h 30, trois rendez-vous par trimestre.
Films et débats au Grand Amphithéâtre du Muséum.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Le samedi de 14 h 30 à 17 h 30, trois rendez-vous par trimestre.
Films et débats au Grand Amphithéâtre du Muséum.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
3 - Une après-midi de conférences-débats vous est proposée afin de comprendre les impacts négatifs pour la biodiversité, pour la santé ou pour l’économie que peuvent engendrer les espèces exotiques introduites en France.
Des scientifiques du Muséum vous invitent à connaître ces mécanismes d’introduction, de propagation et d’impact, afin d’orienter les stratégies de gestion depuis le législatif (interdiction de vente) jusqu’à notre comportement de citoyen (limitation de relâchés dans la nature).
- Les espèces exotiques envahissantes, une nouvelle atteinte à la biodiversité.
(Philippe Clergeau, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum).
- Une autre vision des impacts et de la gestion des espèces invasives.
(Jean-Philippe Siblet, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum-.
- Les plantes invasives et l'exemple de la Renouée du Japon.
(Noémie Maurel, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum).
- Les écureuils introduits en France et en Europe de l'Ouest : conséquences écologiques, économiques et sanitaires.
(Jean-Louis Chapuis, département écologie et gestion de la Biodiversité au Muséum).
- Les amphibiens et reptiles exotiques en France.
(Françoise Serre-Collet, département milieux et peuplements aquatiques au Muséum).
Infos pratiques :
Le dimanche 24 mai à 14 h 30.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution.
Entrée libre dans la mesure des places disponibles, accueil des publics dès 14 h.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution.
Entrée libre dans la mesure des places disponibles, accueil des publics dès 14 h.
À consulter :
- le site Internet de l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) : www.iucn.org/fr
- le site Internet de l'initiative sur les espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d'outre-mer : www.especes-envahissantes-outremer.fr
- La liste rouge des espèces menacées en France.
vendredi 15 mai 2009
En mai au Museum National d'Histoire Naturelle (Paris 5e)
Le Muséum National d'Histoire Naturelle (Paris 5è) fête le mois de mai autour de deux grands événements.
. Fête de la nature, les 16 et 17 mai 2009 :
Riche d’une biodiversité exceptionnelle en plein cœur de Paris, le Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) célèbre la Fête de la nature. Des sorties naturalistes en Île-de-France sont également prévues avec les scientifiques du Muséum.
. Journée Mondiale de la Diversité biologique le 22 mai 2009 :
Au Jardin des Plantes les 23 et 24 mai, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Diversité biologique, le weekend sera consacré à la thématique des « espèces exotiques envahissantes ».
Pour télécharger le programme complet de Mai Natures !
http://www.mnhn.fr/museum/front/medias/activite/18561_FDN_2009.pdf
. Fête de la nature, les 16 et 17 mai 2009 :
Riche d’une biodiversité exceptionnelle en plein cœur de Paris, le Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) célèbre la Fête de la nature. Des sorties naturalistes en Île-de-France sont également prévues avec les scientifiques du Muséum.
. Journée Mondiale de la Diversité biologique le 22 mai 2009 :
Au Jardin des Plantes les 23 et 24 mai, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Diversité biologique, le weekend sera consacré à la thématique des « espèces exotiques envahissantes ».
Pour télécharger le programme complet de Mai Natures !
http://www.mnhn.fr/museum/front/medias/activite/18561_FDN_2009.pdf
lundi 9 mars 2009
Conférence sur les plantes succulentes à la SNHF
Rendez-vous à la Société Nationale d'Horticulture de France (SNHF), le mardi 10 mars à 19 h 30 pour une conférence de Jean-Marie Solichon, directeur du Jardin Exotique de Monaco.
La conférence a pour thème : "Plantes succulentes, biodiversité et conservation."
Infos pratiques :
Société Nationale d'Horticulture de France (SNHF)
84, rue de Grenelle,
75007 Paris.
Entrée : 5 euros, gratuite pour les adhérents et les membres des sociétés adhérentes (sur présentation de leur carte).
Inscriptions et règlement possibles sur place.
La conférence a pour thème : "Plantes succulentes, biodiversité et conservation."
Infos pratiques :
Société Nationale d'Horticulture de France (SNHF)
84, rue de Grenelle,
75007 Paris.
Entrée : 5 euros, gratuite pour les adhérents et les membres des sociétés adhérentes (sur présentation de leur carte).
Inscriptions et règlement possibles sur place.
vendredi 20 février 2009
Botanic au Salon de l'Agriculture
Le Salon International de l'Agriculture débute demain, samedi 21 février 2009. L'enseigne de jardineries Botanic vous y attend pour des ateliers d'éco-jardinage, des conférences sur les abeilles et la découverte de la pomme bio Juliet.
A l’occasion du SIA 2009, Botanic illustre plus que jamais sa position en faveur du jardinage écologique en proposant sur son stand un programme d’animations et de rencontres à destination de toute la famille.
1- Découverte de la pomme bio Juliet avec l’association Les Amis de Juliet :
Juliet est une nouvelle variété de pomme produite exclusivement en agriculture biologique. Sélectionnée pour ses qualités gustatives et sa résistance naturelle à certains ravageurs et maladies, elle constitue un fruit d’un type nouveau : bicolore rouge très strié lumineux et brillant sur fond jaune, elle est ferme, croquante, juteuse et sucrée. Sa forme est irrégulière et un peu aplatie, de bon calibre. À noter également : sa très bonne conservation (5 à 6 mois). La pomme Juliet est disponible dans tous les marchés bio des magasins botanic. L’arbre fruitier sera quant à lui référencé dès cet automne en exclusivité chez Botanic. Avec l’association Les Amis de Juliet, Botanic organise sur son stand plusieurs séances d’animations-dégustations.
Tout au long de la semaine, Botanic met en place sur son stand un programme d'interventions animées par des apiculteurs de l'UNAF afin de présenter le rôle des abeilles dans l'environnement et les menaces qui pèsent sur elles.
3- Ateliers d’éco-jardinage pour adopter de nouveaux gestes au jardin :
Du lundi 23 au vendredi 28 février, Botanic organise un cycle d’ateliers d’éco-jardinage à la fois pratiques et théoriques sur les thèmes du potager bio, du compostage et de la biodiversité au jardin.
A l’occasion du SIA 2009, Botanic illustre plus que jamais sa position en faveur du jardinage écologique en proposant sur son stand un programme d’animations et de rencontres à destination de toute la famille.
1- Découverte de la pomme bio Juliet avec l’association Les Amis de Juliet :
Juliet est une nouvelle variété de pomme produite exclusivement en agriculture biologique. Sélectionnée pour ses qualités gustatives et sa résistance naturelle à certains ravageurs et maladies, elle constitue un fruit d’un type nouveau : bicolore rouge très strié lumineux et brillant sur fond jaune, elle est ferme, croquante, juteuse et sucrée. Sa forme est irrégulière et un peu aplatie, de bon calibre. À noter également : sa très bonne conservation (5 à 6 mois). La pomme Juliet est disponible dans tous les marchés bio des magasins botanic. L’arbre fruitier sera quant à lui référencé dès cet automne en exclusivité chez Botanic. Avec l’association Les Amis de Juliet, Botanic organise sur son stand plusieurs séances d’animations-dégustations.Samedi 28 février et dimanche 1er mars :
Découverte de la pomme bio Juliet avec l'association "Les Amis de Juliet"
10/12h et 15/17h - Animations et dégustations.
Découverte de la pomme bio Juliet avec l'association "Les Amis de Juliet"
10/12h et 15/17h - Animations et dégustations.
Tout au long de la semaine, Botanic met en place sur son stand un programme d'interventions animées par des apiculteurs de l'UNAF afin de présenter le rôle des abeilles dans l'environnement et les menaces qui pèsent sur elles.
Samedi 21 février :
"Le rôle de l'abeille dans notre environnement et les menaces qui pèsent sur elle"
10h - Animation avec Gilles et Edith de Khovrine, apiculteurs UNAF.
15h - Animation avec Amélie Cohen, apicultrice UNAF.
Dimanche 22 février :
"La vie dans la ruche"
11h30 - Animation avec Félix Gil, apiculteur UNAF.
Mercredi 25 février :
"Le rôle de l'abeille dans notre environnement et les menaces qui pèsent sur elle"
15h - Animation avec Amélie Cohen, apicultrice UNAF.
Vendredi 27 février :
"Le rôle de l'abeille dans notre environnement et les menaces qui pèsent sur elle"
11h et 15h - Animations avec Charlotte Chiarelli, apicultrice UNAF.
"Le rôle de l'abeille dans notre environnement et les menaces qui pèsent sur elle"
10h - Animation avec Gilles et Edith de Khovrine, apiculteurs UNAF.
15h - Animation avec Amélie Cohen, apicultrice UNAF.
Dimanche 22 février :
"La vie dans la ruche"
11h30 - Animation avec Félix Gil, apiculteur UNAF.
Mercredi 25 février :
"Le rôle de l'abeille dans notre environnement et les menaces qui pèsent sur elle"
15h - Animation avec Amélie Cohen, apicultrice UNAF.
Vendredi 27 février :
"Le rôle de l'abeille dans notre environnement et les menaces qui pèsent sur elle"
11h et 15h - Animations avec Charlotte Chiarelli, apicultrice UNAF.
3- Ateliers d’éco-jardinage pour adopter de nouveaux gestes au jardin :
Du lundi 23 au vendredi 28 février, Botanic organise un cycle d’ateliers d’éco-jardinage à la fois pratiques et théoriques sur les thèmes du potager bio, du compostage et de la biodiversité au jardin.
Lundi 23 et mardi 24 février :
"Le compostage, le potager bio et la biodiversité au jardin"
10h, 14h et 16h - Ateliers d’éco-jardinage avec les jardiniers Botanic.
Mercredi 25 février :
"Le compostage, le potager bio et la biodiversité au jardin"
10h et 16h - Ateliers d’éco-jardinage avec les jardiniers Botanic.
Jeudi 26 février :
"Le compostage, le potager bio et la biodiversité au jardin"
10h, 14h et 16h - Ateliers d’éco-jardinage avec les jardiniers Botanic.
"Le compostage, le potager bio et la biodiversité au jardin"
10h, 14h et 16h - Ateliers d’éco-jardinage avec les jardiniers Botanic.
Mercredi 25 février :
"Le compostage, le potager bio et la biodiversité au jardin"
10h et 16h - Ateliers d’éco-jardinage avec les jardiniers Botanic.
Jeudi 26 février :
"Le compostage, le potager bio et la biodiversité au jardin"
10h, 14h et 16h - Ateliers d’éco-jardinage avec les jardiniers Botanic.
Rendez-vous du 21 février au 1er mars 2009,
Paris, porte de Versailles,
Hall 2.2, allée E, stand n° 10.
Paris, porte de Versailles,
Hall 2.2, allée E, stand n° 10.

samedi 17 janvier 2009
Entretiens de Chaillot : Patrick Blanc
Le lundi 19 janvier 2009, Patrick Blanc, célèbre botaniste et créateur du Mur Végétal, donne une conférence dans l'auditorium de la Cité de l'architecture et du patrimoine (Paris 16ème) à 19 heures.
Tous les mois, les entretiens de Chaillot propose une conférence à un architecte français ou étranger sur ses réalisations et ses projets, sa pensée, ses méthodes. Chaque entretien s'adresse à la fois aux professionnels et à un public plus large, curieux ou concerné. En janvier, Patrick Blanc, botaniste chercheur au CNRS et créateur du Mur Végétal, intervient sur le thème : "Murs végétaux, quand le béton devient un refuge pour la biodiversité".
Cité de l’architecture & du patrimoine
Palais de Chaillot, 1 place du Trocadéro, 75116 Paris.
Tél. : 01 58 51 52 00.
Site : www.citechaillot.fr
Métro : ligne 9 (stations Trocadéro ou Iéna), ligne 6 (station Trocadéro).
RER : ligne C (station Champs de Mars Tour Eiffel).
Bus : lignes 22, 30, 32, 63, 72 ou 82.
Pour les entretiens de Chaillot, l'entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Tous les mois, les entretiens de Chaillot propose une conférence à un architecte français ou étranger sur ses réalisations et ses projets, sa pensée, ses méthodes. Chaque entretien s'adresse à la fois aux professionnels et à un public plus large, curieux ou concerné. En janvier, Patrick Blanc, botaniste chercheur au CNRS et créateur du Mur Végétal, intervient sur le thème : "Murs végétaux, quand le béton devient un refuge pour la biodiversité".Cité de l’architecture & du patrimoine
Palais de Chaillot, 1 place du Trocadéro, 75116 Paris.
Tél. : 01 58 51 52 00.
Site : www.citechaillot.fr
Métro : ligne 9 (stations Trocadéro ou Iéna), ligne 6 (station Trocadéro).
RER : ligne C (station Champs de Mars Tour Eiffel).
Bus : lignes 22, 30, 32, 63, 72 ou 82.
Pour les entretiens de Chaillot, l'entrée est libre dans la limite des places disponibles.
vendredi 26 septembre 2008
12eme edition de la Fete des Jardins de Paris
Pour sa 12e édition le samedi 27 et le dimanche 28 septembre, la Fête des Jardins entraîne les Parisiennes et les Parisiens dans les coulisses des espaces verts. Cent dix jardins participent à ce rendez-vous d'automne.
La Fête des Jardins met à l’honneur les métiers de la Direction des Espaces verts et de l’Environnement (DEVE) et les actions de la Ville de Paris pour préserver la biodiversité et protéger l’environnement.
Installé au parc de Bercy (12ème arrondissement), le village de la Fête des Jardins permet d’appréhender les espaces verts de leur conception à leur vie au jour le jour. Trouver des terrains, analyser leur sol, dessiner les espaces, choisir les plantes et les jeux, adapter les systèmes d’arrosage, réaliser les grilles… Le large éventail des compétences des agents de la Ville est mis en scène dans le chai de Bercy. Ce sont près de 70 métiers qui sont ainsi à l’honneur. Dans l’orangerie, le public peut découvrir les techniques de bouturage et de la greffe, assister à des démonstrations d’art floral, voir le fonctionnement du résistographe (appareil permettant de connaître l’état interne des arbres), apporter ses plantes malades…
Cette fête est aussi l’occasion de visiter les nouveaux jardins écologiques qui conjuguent créativité et respect de l’environnement, comme le square des Arènes de Lutèce (5ème arrondissement), le jardin Villemin (10ème arrondissement), le parc Georges- Brassens et le square Violet (15ème arrondissement), le parc Clichy-Batignolles (17ème arrondissement), le parc des Buttes-Chaumont (19ème arrondissement), le parc de Belleville et le square Sarah-Bernhardt (20ème arrondissement). Sur place, des animations et des conférences porteront sur les démarches de la gestion durable des jardins, de la gestion raisonnée de l’eau, de la valorisation des déchets verts ou encore sur le label « Espace Vert Ecologique » (EVE).
Cinq jardins participent pour la première fois à la Fête, le square de la Roquette (11ème), le square Petit et le square de la Marseillaise (19ème), le jardin de la rue Gandon et le square Joan-Miro (13ème). De nombreux jardins partagés sont aussi présents et neuf communautés religieuses ouvrent leur jardin au public le dimanche 28 septembre.
Des concerts, des spectacles et des jeux inédits sont prévus : jeux de rôle pour devenir tour à tour jardinier, agent d’accueil et de surveillance ou ouvrier spécialisé, jeux sensoriels sur le thème des arbres et des plantes aromatiques, quizz pour tester ses connaissances en botanique, art des jardins ou gestion différenciée. Les plus volontaires peuvent participer à la récolte des légumes de saison et s’initier au jardinage biologique…
Cette année, les Bateaux Parisiens proposent des croisières tous publics (5 €/personne) à partir de 4 ans. À bord, des conférenciers de la Direction des Espaces verts et de l’Environnement présentent la biodiversité de la Seine ou l’histoire des jardins situés le long du fleuve.
Horaires dans les jardins :
Samedi 27 de 13h30 à 18h30 et dimanche 28 de 10h30 à 18h30 (horaires spécifiques pour certains sites).
Horaires du village au parc de Bercy (Paris, 12ème) :
Samedi 27 et dimanche 28, de 10h30 à 18h30.
La Fête des Jardins met à l’honneur les métiers de la Direction des Espaces verts et de l’Environnement (DEVE) et les actions de la Ville de Paris pour préserver la biodiversité et protéger l’environnement.Installé au parc de Bercy (12ème arrondissement), le village de la Fête des Jardins permet d’appréhender les espaces verts de leur conception à leur vie au jour le jour. Trouver des terrains, analyser leur sol, dessiner les espaces, choisir les plantes et les jeux, adapter les systèmes d’arrosage, réaliser les grilles… Le large éventail des compétences des agents de la Ville est mis en scène dans le chai de Bercy. Ce sont près de 70 métiers qui sont ainsi à l’honneur. Dans l’orangerie, le public peut découvrir les techniques de bouturage et de la greffe, assister à des démonstrations d’art floral, voir le fonctionnement du résistographe (appareil permettant de connaître l’état interne des arbres), apporter ses plantes malades…
Cette fête est aussi l’occasion de visiter les nouveaux jardins écologiques qui conjuguent créativité et respect de l’environnement, comme le square des Arènes de Lutèce (5ème arrondissement), le jardin Villemin (10ème arrondissement), le parc Georges- Brassens et le square Violet (15ème arrondissement), le parc Clichy-Batignolles (17ème arrondissement), le parc des Buttes-Chaumont (19ème arrondissement), le parc de Belleville et le square Sarah-Bernhardt (20ème arrondissement). Sur place, des animations et des conférences porteront sur les démarches de la gestion durable des jardins, de la gestion raisonnée de l’eau, de la valorisation des déchets verts ou encore sur le label « Espace Vert Ecologique » (EVE).
Cinq jardins participent pour la première fois à la Fête, le square de la Roquette (11ème), le square Petit et le square de la Marseillaise (19ème), le jardin de la rue Gandon et le square Joan-Miro (13ème). De nombreux jardins partagés sont aussi présents et neuf communautés religieuses ouvrent leur jardin au public le dimanche 28 septembre.
Des concerts, des spectacles et des jeux inédits sont prévus : jeux de rôle pour devenir tour à tour jardinier, agent d’accueil et de surveillance ou ouvrier spécialisé, jeux sensoriels sur le thème des arbres et des plantes aromatiques, quizz pour tester ses connaissances en botanique, art des jardins ou gestion différenciée. Les plus volontaires peuvent participer à la récolte des légumes de saison et s’initier au jardinage biologique…
Cette année, les Bateaux Parisiens proposent des croisières tous publics (5 €/personne) à partir de 4 ans. À bord, des conférenciers de la Direction des Espaces verts et de l’Environnement présentent la biodiversité de la Seine ou l’histoire des jardins situés le long du fleuve.
Horaires dans les jardins :Samedi 27 de 13h30 à 18h30 et dimanche 28 de 10h30 à 18h30 (horaires spécifiques pour certains sites).
Horaires du village au parc de Bercy (Paris, 12ème) :
Samedi 27 et dimanche 28, de 10h30 à 18h30.
vendredi 4 avril 2008
Les botaniques de Chèvreloup : jardinez la biodiversité !
Les 5 et 6 avril, l'arboretum de Chèvreloup accueille 47 pépiniéristes collectionneurs membres de l'ASPECO pour l'exposition-vente "Les Botaniques de Chèvreloup".
Le cadre est unique, les plantes proposées sont souvent rares ou d'une grande originalité... Deux bonnes raisons pour aller dénicher la perle rare qui viendra enrichir la biodiversité de votre rebord de fenêtre, votre balcon, votre terrasse, votre cour ou votre jardin.
Mais c'est aussi l'occasion d'échanger des conseils de jardinage, d'inscrire les enfants à des ateliers (de 14 h à 17 h), de suivre les visites guidées (de 14 h à 17 h) de ce site exceptionnel, véritable musée de l'arbre qui regroupent 2700 espèces et variétés, auxquelles viennent s'ajouter les 5000 espèces de plantes tropicales cultivées dans les serres.
Rendez-vous de 10 h à 19 h.
Entrée : 8 €.
Au 30, route de Versailles, 78150 Rocquencourt.
En bus, lignes B / H depuis les 3 gares de Versailles, arrêt Parly II.
Le cadre est unique, les plantes proposées sont souvent rares ou d'une grande originalité... Deux bonnes raisons pour aller dénicher la perle rare qui viendra enrichir la biodiversité de votre rebord de fenêtre, votre balcon, votre terrasse, votre cour ou votre jardin.
Mais c'est aussi l'occasion d'échanger des conseils de jardinage, d'inscrire les enfants à des ateliers (de 14 h à 17 h), de suivre les visites guidées (de 14 h à 17 h) de ce site exceptionnel, véritable musée de l'arbre qui regroupent 2700 espèces et variétés, auxquelles viennent s'ajouter les 5000 espèces de plantes tropicales cultivées dans les serres.
Rendez-vous de 10 h à 19 h.
Entrée : 8 €.
Au 30, route de Versailles, 78150 Rocquencourt.
En bus, lignes B / H depuis les 3 gares de Versailles, arrêt Parly II.
Libellés :
arboretum de Chèvreloup,
arbre,
ASPECO,
biodiversité,
Rocquencourt
Inscription à :
Articles (Atom)

