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mardi 11 novembre 2008

Pas de feuille morte dans le bassin !

Les feuilles tombent en masse en ce moment, le vent violent de ces dernières heures ne faisant qu'accentuer les choses. Il faut veiller à récupérer toutes celles qui tombent dans le bassin.Même si l'effet est assez joli, toutes ces feuilles mortes dans l'eau, c'est pas terrible. En se décomposant, elles vont provoquer une acidification de l'eau, d'autant plus forte que le nombre et la masse de feuilles sont importants. Cette soudaine chute du pH (potentiel hydrogène) met en péril l'équilibre biologique qui s'était installé petit à petit dans l'eau du bassin. Les poissons peuvent en souffrir, de même que les plantes aquatiques.Il n'y a pas d'autre solution, il faut ratisser ou passer une grande épuisette. Une belle corvée, mais il en va du bien être, voire de la survie, de vos hôtes aquatiques. L'an prochain, pensez à étendre un filet au-dessus de la pièce d'eau...

vendredi 10 octobre 2008

Histoire de feuilles jaunes, rouges, mortes

Ca jaunit à tout va dans la capitale et les feuilles jonchent de plus en plus le sol. Superbe spectacle surtout quand un beau soleil et un ciel bleu servent de toile de fond aux arbres dorés ou enflammés comme ce fut le cas aujourd'hui. Mais pourquoi des feuilles jaunes, orange ou rouges ? Pourquoi ces tapis de feuilles mortes ? Les nuits plus fraîches depuis la fin de l'été et le raccourcissement de la durée du jour provoquent des changements dans les arbres, qui secrètent notamment de l'éthylène. Chaque plante réduit ses dépenses énergétiques, notamment dans les parties les plus susceptibles de souffrir du froid à venir.
Les feuilles sont donc peu à peu isolées des canaux conducteurs de sève qui parcourent les branches et les brindilles. Un bouchon de liège se forme progressivement à la base des pédoncules des feuilles qui se trouvent ainsi de plus en plus privées de la sève nourricière, nécessaire pour la synthèse de chlorophylle (qui donne la couleur verte !). Celle-ci se dégrade et diminue d'autant pour laisser la place aux autres pigments contenus dans les limbes foliaires.
Des pigments jaunes (xanthophylles) comme dans les feuilles de tilleuls, de bouleaux, de gledistsias ou de robiniers faux-acacias. Le rouge de certaines feuilles provient de l'accumulation d'anthocyanines à l'origine des superbes coloris rouges qui font le succès des vignes-vierges, des aronias ou de certains érables. Les carotènes donnent les coloris orange.Il paraît que les feuilles des branches placées tout près des lampadaires tombent moins vite que celles qui en sont plus éloignées...

jeudi 2 octobre 2008

Couleurs d'automne sur mon balcon

L'automne s'installe dans la ville mais aussi sur mon balcon qui se pare d'or chaque jour un peu plus.En automne, l'outil du jardinier de balcon, c'est la pelle et le balai ! Fleurs fanées (car il ya encore beaucoup de fleurs heureusement) et feuilles mortes se ramassent à la pelle...

lundi 8 septembre 2008

Premiers signes d'automne en ville

Le temps "magnifique" de ces dernières semaines nous a donné l'impression que l'automne était déjà arrivé, alors que l'été n'est pas fini. Mais la végétation montre aussi les premiers signes annonciateurs de l'arrière-saison.
Feuillages jaunissant,Premières accumulations importantes de feuilles mortes et ramures qui se dégarnissent,Et sur mon balcon, pleine floraison du Strobilanthes rankanensis, jaunissement brutal des Typhonium venosum et du coeur-de-Marie grimpant (Dicentra scandens). L'été touche à sa fin...

Attention, chute de marrons !

Attaqués par les mineuses, les marronniers de Paris nous annonçaient l'automne dès le mois de juillet, lâchant leurs feuilles grillées bien avant l'heure. Mais maintenant ils laissent tomber leurs marrons. Attention dessous !Le temps des marrons est de retour. Aux feuilles mortes qui s'ammoncellent sur les trottoirs et dans les jardins viennent s'ajouter ces gros fruits durs et brillants et leurs bogues (des capsules épineuses en réalité) qui éclatent en morceaux quand elles touchent le sol. Si beaucoup s'amusent avec ces fruits ronds, il est toujours désagréable d'en recevoir un sur la tête quand on passe sous l'arbre. Parisiens, parisiennes, sortez couverts, les marrons pleuvent !

mercredi 6 août 2008

Trop de mineuses et les marronniers font grise mine...

Un article dans l'édition parisienne du Parisien d'aujourd'hui fait état des dégâts que subissent les marronniers de la capitale du fait d'une invasion chaque année plus forte de mineuses (Cameraria horidella).
Des petits papillons dont les chenilles perforent les feuilles et pénètrent sous le limbe en faisant des galeries (les mines), avec pour résultat une chute anticipée du feuillage dès la fin du mois de juillet. Ces attaques sont fortes sur les marronniers blancs (Aesculus hippocastanum), les rouges (Aesculus x carnea) étant plus résistants.
Et ils font grise mine les marronniers de Paris en ce moment, avec leur feuilles souvent très fortement desséchées, d'un marron qu'on s'attendrait à voir plutôt en automne. Il n'y a pas qu'à Paris d'ailleurs, car je suis allé la semaine dernière sur les bords de la Loire à Chaumont-sur-Loire (41), tous les marronniers étaient aussi dans un piteux état.Si vous avez des feuilles mortes qui tombent chez vous, sur votre balcon, votre terrasse, dans votre cour ou dans votre jardin, ramassez-les aussitôt et brulez-les (à Paris, c'est difficile pour ne pas dire très risqué) ou apportez-les dans une déchetterie qui fait du compost (mais il faut une température de 40°C pour tuer les larves qui parasitent encore les feuilles mortes et risquent de contaminer d'autres marronniers). Il est aussi possible de les enfouir profondément dans la terre en veillant de ne pas les extraire par un nouveau labour tant que les limbes ne sont pas entièrement décomposés. Bref, on ne laisse pas les feuilles s'envoler !