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lundi 28 septembre 2009
Automne chaud, balcon fleuri !
Les nuits sont fraîches, mais les journées chaudes et très ensoleillées de ces derniers jours prolongent les floraisons de l'été et dopent celles de l'automne quand l'eau ne manque pas. L'arrière-saison s'annonce bien fleurie !

Profusion aérienne du Strobilanthes rankanensis.


Dernières fleurs des hibiscus (Hibiscus coccineus, H. coccineus 'Alba' et H. 'Fireball'), avec des fleurs de plus en plus hautes, maintenant à l'extrémité des tiges.

Charmante floraison du petit Begonia sutherlandii (alias B. 'Papaya'), maintenant en compagnie de petites violas cornutas tricolores.
Passez une bonne semaine, sous le soleil et dans les fleurs !!!
jeudi 6 août 2009
Les bégonias se ramassent à la pelle...
Mes bégonias sont superbes, des cascades de fleurs qui ne cessent de se renouveler. Et de tomber, tomber, tomber !
Ca c'est en une journée seulement... J'ajoute un geste supplémentaire à ma liste des travaux à faire au jardin et au balcon en août : balayer les fleurs fanées, encore et toujours !!!
Et bien sûr, Dame Iris la chatte ne trouve rien de mieux que de poser son cul en plein dans les fleurs fanées, histoire d'en rapporter quelques unes dans l'appartement... C'est tellement drôle une grosse fleur rouge bien écrasée sur le parquet !
lundi 6 juillet 2009
Tous mes bégonias sont en place...
Week-end laborieux pour planter tous les jeunes plants de bégonias récupérés la semaine précédente. Il a fallu cogité un peu beaucoup pour trouver une place à chacun, mais à une exception près, tous mes bégonias sont maintenant à leur place définitive !
Rempotages longs, pénibles et salissants, mais quel plaisir de ne plus avoir un grand nombre de petits pots à arroser... Et puis maintenant, je peux en profiter vraiment de ces beaux bégonias, car ils sont tous bien visibles. Certains seront davantage visibles depuis la rue. Petit tour de balcon pour vous montrer les nouvelles potées ou celles qui ont été modifiées.
D'un côté du balcon (le plus au Nord), 4 potées ou suspensions remplies de bégonias...
Potée composée d'un bégonia Romance et d'une vergerette (Erigeron karvinskianus).
Potée de bégonia Flamboyant à gauche (en vente chez Globe Planter), suspension demi lune avec un bégonia Bellfire, un chlorophytum et un bégonia Bonfire.
De l'autre côté du balcon, à l'autre extrêmité, j'ai remplacé la vergerette dans mon pot Corsica Flower Bridge par un bégonia Elegans.
Tout au bout du balcon, le sedum a été remplacé par un bégonia Bellfire et un bégonia Bonfire dans la suspension demi lune. Au passage, la première fleur des bégonias Fragrance 'Apple Blossom' va s'ouvrir (en bas à gauche sur la photo).
Et j'ai finalement installé mon petit pied de bégonia Papaya (= Begonia sutherlandii) au pied de mon Impatiens tinctoria. Le pot du bégonia était trop petit, il a failli périr de soif plus d'une fois. Il va maintenant pouvoir garnir le pied de cette impatiens délicate, qui a souffert de quelques coups de soif aussi. Une pénible, elle perd ses feuilles quand elle a trop d'eau et quand elle en manque...
Il me reste un pied de bégonia, Begonia Devotion, à rempoter et installer. Il semble moins vigoureux que les autres, le temps de trouver son nouveau pot et hop, le balcon sera cette fois-ci définitivement au complet.
Et mille mercis à Thierry, Delphine, Jean et Valérie pour ces merveilles !
Rempotages longs, pénibles et salissants, mais quel plaisir de ne plus avoir un grand nombre de petits pots à arroser... Et puis maintenant, je peux en profiter vraiment de ces beaux bégonias, car ils sont tous bien visibles. Certains seront davantage visibles depuis la rue. Petit tour de balcon pour vous montrer les nouvelles potées ou celles qui ont été modifiées.
Il me reste un pied de bégonia, Begonia Devotion, à rempoter et installer. Il semble moins vigoureux que les autres, le temps de trouver son nouveau pot et hop, le balcon sera cette fois-ci définitivement au complet.
Et mille mercis à Thierry, Delphine, Jean et Valérie pour ces merveilles !
samedi 4 juillet 2009
Arrivage de nouveaux bégonias
Dimanche dernier, j'ai fait un saut à Pontoise (95) chez Delphine (blog Paradis express) et Lucien à la fois pour découvrir leur jardin extraordinaire et pour récupérer des plants de bégonias qui m'attendaient depuis le début du mois de juin. Visite fort sympathique et retour très fleuri...
Et j'ai récupéré quatre autres variétés provenant de chez Globe Planter à Gien (45) cette semaine. Du bégonia, y en a ! Begonia Bonfire (port étalé à très retombant, fleurs rouge vermillon fluo), Begonia Bellfire (superbe feuillage vert foncé sur le dessus, rouge foncé au revers, fleurs rose vif),
Begonia Flamboyant (fleurs simples rondes, rouge vif à coeur jaune d'or) et d'autres dont je n'ai pas encore retenu le nom, proches du bégonia Bonfire mais avec des fleurs saumon ou blanches.
Je suis fou de joie. Ils sont superbes, je vais pouvoir combler les trous qui restent toujours par ci par là. Notamment remplacer mon sedum, écrasé par un pigeon ramier qui l'avait pris pour coussin. C'est costaud le sedum, mais là, il n'a vraiment pas aimé cet atterrissage répété de "Boeing" à plumes, bien trop lourd pour son frêle feuillage... En fait je vais aussi devoir ajouter quelques potées supplémentaires, car les jardinières sont bien pleines pour la plupart.Dimanche, c'est rempotage !!!
vendredi 12 septembre 2008
Le mur aux begonias de la rue Rollin (Paris, 5e)
Jeudi dernier, au cours de mon périple dans les parcs et jardins parisiens, j'ai repéré un mur couvert de bégonias bien fleuris. Une surprise haute en couleurs dans le 5ème arrondissement, rue Rollin, pas très loin du square des Arènes de Lutèce - René Capitan.
Voici deux escaliers bien fleuris, deux grands tapis de bégonias tubéreux hybrides. Ils donnent du côté de la rue Monge.
Agrandir le plan
Le saviez-vous ?
L’alignement des immeubles parisiens, chahuté par les différentes périodes de construction de la Ville, offre une multitude de murs aveugles peu esthétiques et souvent sources de malpropreté. Les murs « végétalisés » contribuent à l’embellissement de l’espace public et à l’amélioration de l’environnement. Dans Paris, 82 murs sont habillés de végétaux volubiles plantés directement dans le sol, dans les 20 arrondissements, 3 murs accueillent des plantes vivaces cultivées hors sol.
De nouvelles créations ont vu le jour récemment dans les 11e (jardin Jules Verne, 32 rue Bréguet), 13e (7 rue de l’Industrie, jardin du dessous des Berges, rue Watt), 14e (rue Alain), 15e (rue Bossoutrot), 18e (jardin des deux Nethes, rue Stefenson) et 20e (rue des Orteaux).
Ces murs vivants contribuent à la régulation thermique des bâtiments. Ils protègent les murs pignons des rayons ultra-violets et des pluies battantes, augmentant leur durée de vie.
Agrandir le plan
Le saviez-vous ?
L’alignement des immeubles parisiens, chahuté par les différentes périodes de construction de la Ville, offre une multitude de murs aveugles peu esthétiques et souvent sources de malpropreté. Les murs « végétalisés » contribuent à l’embellissement de l’espace public et à l’amélioration de l’environnement. Dans Paris, 82 murs sont habillés de végétaux volubiles plantés directement dans le sol, dans les 20 arrondissements, 3 murs accueillent des plantes vivaces cultivées hors sol.
De nouvelles créations ont vu le jour récemment dans les 11e (jardin Jules Verne, 32 rue Bréguet), 13e (7 rue de l’Industrie, jardin du dessous des Berges, rue Watt), 14e (rue Alain), 15e (rue Bossoutrot), 18e (jardin des deux Nethes, rue Stefenson) et 20e (rue des Orteaux).
Ces murs vivants contribuent à la régulation thermique des bâtiments. Ils protègent les murs pignons des rayons ultra-violets et des pluies battantes, augmentant leur durée de vie.
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vendredi 25 juillet 2008
L'été des plantes en pots : le bacopa
Après l'impatiens, une autre petite plante d'ombre ou de coins peu ensoleillés : le bacopa.
Cette espèce vivace mais gélive a un port très étalé ou retombant, avec des tiges assez souples qui portent des petites feuilles en forme de coeur duveteuses. Les petites fleurs étoilées blanches, bleues ou roses, apparaissent le long des tiges et se renouvellent pendant toute la belle saison. Discrètes, charmantes.
Très utilisé en suspension, notamment dans les paniers fleuris si chers aux jardiniers anglais, le bacopa (Sutera cordata) pousse en compagnie des bégonias, des impatiens, des petits lierres, de la lysimaque retombante dorée (Lysimachia nummularia 'Aurea' ou 'Goldilocks').
Peu frileux, il ne supporte pas les étés caniculaires, trop chauds et secs. Son feuillage prend alors un vilain aspect et se dessèche, se crispe, la floraison se ralentit et devient sporadique. Les étés plus humides et frais lui conviennent davantage, sa croissance étant alors plus généreuse. En 2003, mes bacopas ont rendu l'âme en juillet. L'an dernier, ils sont restés superbes tout l'été... Et moi je me suis étiolé comme une endive, le soleil ayant fuit Paris.
Sinon, il leur faut un bon terreau pour géranium, maintenu toujours frais (pas de coup de sécheresse, le bacopa déteste, comme l'humidité stagnante !). Des apports réguliers d'engrais fleuris pour géraniums ou tomates stimulent la floraison, qui a tendance à se faire de plus en plus aux extrémités des rameaux qui n'en finissent pas de s'allonger. Quelques pincements de temps à autre permettent d'obtenir des cascades plus ramifiées et davantage fleuries.
Dernier point important : le bacopa est vite étouffé par des plantes vigoureuses. Si c'était le cas, pensez à le dégager et lui donner suffisamment de lumière.
Très utilisé en suspension, notamment dans les paniers fleuris si chers aux jardiniers anglais, le bacopa (Sutera cordata) pousse en compagnie des bégonias, des impatiens, des petits lierres, de la lysimaque retombante dorée (Lysimachia nummularia 'Aurea' ou 'Goldilocks').
Peu frileux, il ne supporte pas les étés caniculaires, trop chauds et secs. Son feuillage prend alors un vilain aspect et se dessèche, se crispe, la floraison se ralentit et devient sporadique. Les étés plus humides et frais lui conviennent davantage, sa croissance étant alors plus généreuse. En 2003, mes bacopas ont rendu l'âme en juillet. L'an dernier, ils sont restés superbes tout l'été... Et moi je me suis étiolé comme une endive, le soleil ayant fuit Paris.Dernier point important : le bacopa est vite étouffé par des plantes vigoureuses. Si c'était le cas, pensez à le dégager et lui donner suffisamment de lumière.
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vendredi 11 juillet 2008
Manif de nuages dans le ciel : fleurs qui rient, fleurs qui boudent
Les nuages se sont donnés rendez-vous ce matin dans le ciel parisien et francilien. Grisaille et temps couvert au programme, la météo du week-end est plutôt à la pluie.
Certaines fleurs apprécient ce temps frais mais pas froid, d'autres refusent obstinément d'ouvrir leurs corolles...
Les pourpiers sont tous fripés,
Les gazanias boudent et font le moue,
Les ipomées cachent leurs trompettes,
Mais les impatiens sont toute pimpantes,
Et les bégonias s'en donnent à coeur joie !
Bon week-end, avec ou sans soleil...
Certaines fleurs apprécient ce temps frais mais pas froid, d'autres refusent obstinément d'ouvrir leurs corolles...
Les pourpiers sont tous fripés,
Les gazanias boudent et font le moue,
Mais les impatiens sont toute pimpantes,
Et les bégonias s'en donnent à coeur joie !samedi 28 juin 2008
Quand je vous dis que ça pousse dur sur mon balcon...
Hier au soir, je vous parlais de mes minimottes de bégonias, qui ont poussé à vue d'oeil. Et bien tout a suivi sur le balcon, certaines plantes prenant déjà des proportions imposantes.
Les belles-de-nuit ont plus que dépassé la rambarde.
La première fleur s'est même ouverte hier au soir, la toute première. En ce penchant fortement sur la rue...
Sinon voici ces dames de la nuit le 7 juin dernier, impressionnante la différence, non ?
Je vous avais parlé de mes Typhoniums quand ils fleurissaient et puaient. C'était le 18 mai dernier, ils n'avaient alors pas une feuille. Et les voici aujourd'hui, gigantesques !
Je vous présentais il y a peu mon Streptolirion et je vous relatais mon désir de le voir grimper le long de la gouttière jusqu'au toit. Il est déjà à mi-chemin...
Les belles-de-nuit ont plus que dépassé la rambarde.
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samedi 31 mai 2008
Balcons et terrasses : osons, osez d'autres plantes !
La gamme des plantes pour les potées d'été s'enrichit de nouvelles variétés chaque année, mais nos fenêtres, nos balcons et nos terrasses s'ornent presque toujours des mêmes plantes.
Géraniums, pétunias, gazanias et sauges pour le plein soleil; petits bégonias à massifs, impatiens et fuchsias pour les endroits ombragés. Et pourtant, ce ne sont pas les espèces qui manquent parmi les plantes vivaces ou annuelles pour décorer ces minis jardins entre terre et ciel. Comme le Saruma dont je vous ai déjà parlé.
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'une misère extraordinaire : Gibasis geniculata (à gauche sur la photo, en compagnie d'un plectranthus panaché).
Feuillage vert foncé et brillant, petites feuilles ovales et pointues, tiges grêles et innombrables petites fleurs blanches : rien de spectaculaire, mais une grace infinie associée à une excellente vigueur.
Si vous allez dans une jardinerie, vous la trouverez dans le rayon des plantes d'intérieur, le plus souvent proposée en suspension. C'est une excellente plante d'intérieur, mais aussi d'extérieur ! Je la cultive sur mon balcon depuis que je suis revenu vivre dans Paris, cela fait déjà dix ans. Et bien elle a supporté la plupart des hivers, même sans protection. Son feuillage disparaît si les gelées sont un peu fortes, mais elle repousse souvent au printemps, plus ou moins tôt selon la rigueur de la mauvaise saison. Et sa croissance rapide lui permet de reformer une belle touffe, jamais trop encombrante, dans une jardinière ou dans une suspension.
Il faut l'installer à l'ombre ou à la mi ombre, car elle n'aime pas le chaud soleil du midi. Seules ou en compagnie de bégonias, d'impatiens, de fuchsias ou de plantes vivaces rustiques aimant l'ombre comme les hostas ou les fougères.
Comme toute les misères, elle se bouture facilement, dans l'eau ou même directement dans du terreau, le printemps et l'été étant les meilleures périodes pour cette opération.
De toutes les misères les plus fréquemment proposées, c'est certainement la plus florifère que je connaisse. Elle se couvre en permanence de petites fleurs simples blanc pur, si fine que l'on dirait du gypsophile. Je ne m'en lasse pas...
Géraniums, pétunias, gazanias et sauges pour le plein soleil; petits bégonias à massifs, impatiens et fuchsias pour les endroits ombragés. Et pourtant, ce ne sont pas les espèces qui manquent parmi les plantes vivaces ou annuelles pour décorer ces minis jardins entre terre et ciel. Comme le Saruma dont je vous ai déjà parlé.
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'une misère extraordinaire : Gibasis geniculata (à gauche sur la photo, en compagnie d'un plectranthus panaché).
Si vous allez dans une jardinerie, vous la trouverez dans le rayon des plantes d'intérieur, le plus souvent proposée en suspension. C'est une excellente plante d'intérieur, mais aussi d'extérieur ! Je la cultive sur mon balcon depuis que je suis revenu vivre dans Paris, cela fait déjà dix ans. Et bien elle a supporté la plupart des hivers, même sans protection. Son feuillage disparaît si les gelées sont un peu fortes, mais elle repousse souvent au printemps, plus ou moins tôt selon la rigueur de la mauvaise saison. Et sa croissance rapide lui permet de reformer une belle touffe, jamais trop encombrante, dans une jardinière ou dans une suspension.
Comme toute les misères, elle se bouture facilement, dans l'eau ou même directement dans du terreau, le printemps et l'été étant les meilleures périodes pour cette opération.
De toutes les misères les plus fréquemment proposées, c'est certainement la plus florifère que je connaisse. Elle se couvre en permanence de petites fleurs simples blanc pur, si fine que l'on dirait du gypsophile. Je ne m'en lasse pas...
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